Défi culturel
Un an plus tard, tout ce que j’ai c’est un titre pour partir ce retour sur un mois anglais des plus particuliers, sur fond de déménagement de notre appartement des 15 dernières années et d’emménagement dans le nouveau (oui déjà un an de passé dans celui-ci). Une chance, je tiens des notes assez détaillées pour mes visionnements, lectures et réalisations culinaires ! Alors, voyons voir comment s’est déroulé ma troisième participation au mois anglais, organisé par Lou et Martine. Sans surprise, la première moitié de ce mois anglais 2025 a été mieux remplie que la deuxième, vu que le gros du déménagement, puis l’installation a pris place vers la fin du mois. J’avais prévu une bonne quantité de lectures et ça a débordé bien au-delà de juin (seulement quatre lus en juin plus un de commencé). J’espérais ajouter une touche gourmande au tout et peut-être quelques visionnements. Sur ce dernier plan, il n’y a finalement rien eu, sauf un film sur des fées sur lequel je reviendrai peut-être dans un vendredi féérique cinéphile. J’ai quand même visionné des choses, seulement j’avais d’autres envies/d’autres priorités.

Pour la lecture, j’avais prévu beaucoup de classiques et d’auteur-ices chouchous, misant sur des valeurs assez sûres et réconfortantes pour cette période de grand bouleversement. Ainsi, à travers les lectures hors mois anglais, j’ai lu Farmer of Giles of Ham de J. R. R. Tolkien, un pur delight ; The Humans de Matt Haig qui confirme mon appréciation du style de cet auteur anglais ; Black Out de Connie Willis, une autrice américaine de science-fiction que j’apprécie beaucoup, et qui situe sa série de The Time Travel series qui comprend Black Out à Oxford, en Angleterre, j’ai adoré Black Out et j’ai bien hâte de lire la suite cette année; Moving Pictures de Sir Terry Pratchett qui m’a permis de poursuivre tranquillement mon exploration du Disque-Monde avec ce tome savoureux ; et Clash of the Demons de Joseph Delaney, le sixième tome de la série The Spook’s Apprentice qui continue de me captiver et de me faire frissonner surtout. Dans les classiques totalement nouveaux pour moi, il y a eu le fameux The Canterbury Tales de Geoffrey Chaucer, cette anthologie d’histoires courtes de la fin du Moyen-Âge que j’ai dégusté une histoire à la fois, entre juin et août. Puis, plus récent, mais dans un registre assez comparable je dirais, j’ai lu Eggs, Beans and Crumpets de P. G. Wodehouse. C’est mon deuxième livre lu de cet auteur et décidément, j’adore ! C’est drôle, croustillant, très anglais ! J’en lirai plus c’est certain, mais je n’en ai plus dans ma PAL pour l’instant malheureusement. Il y a aussi eu quelques découvertes plus récentes dont de la non-fiction avec How to Read Nature de Tristan Gooley et de la science-fiction avec Zero Bomb de M.T. Hill.

Côté classique découverte se trouve le livre qui a marqué le plus intensément mon mois anglais en prolongation (lu en juillet), nul autre que Dracula de Bram Stoker. Je ne m’attendais pas à être aussi prise par ce classique cent fois revus et revisités. Déjà, je ne suis pas la plus grande fan de vampires ici bas, si vous n’avez pas remarqué. Toutefois, j’avais envie depuis un bon moment de lire le livre qui a grandement contribué à la propagation du mythe vampirique. Honnêtement, cette lecture m’a tellement embarqué et surtout, je me suis rendue compte à quel point tant de versions de Dracula s’éloignent des valeurs de base du roman. Le professeur Van Helsing, cet érudit assez âgé, intelligent, et si sensible, c’est une perle !! Tellement loin du chasseur blasé de vampires ou du dur à cuire, parce que ce n’est pas tant par la force que par la connaissance, la ruse et la stratégie qu’il affrontera avec ses jeunes amis le dangereux Dracula dans le roman. Ça m’a donné envie de comparer différentes adaptations de ce roman. Je pense que j’en ai visionné trois ou quatre depuis cette lecture, il faudrait que je compile le tout pour être certaine.

Aux fourneaux : comme j’avais commencé à en parler, j’avais pris un peu d’avance puisque je savais bien que je délaisserais en cours de mois de juin les fourneaux, faute d’avoir empaqueté la plupart des ustensiles de cuisine non essentiels. Je dis ça, mais en fait, j’ai cuisiné jusqu’à la dernière minute, mais pas pour le mois anglais (j’ai fait une batch de carrés Rice Krispies la veille de la principale journée de notre déménagement). Je vous avais présenté le Victoria Sponge Sandwich que j’ai fait pour la fête de ma mère en mai, avec les lilas en glaçage dans mon billet Juin, ce mois légendaire. Ça a été suivi d’une pause qui se voulait évoquer l’influence des cuisines indiennes sur l’Angleterre avec un cari aux lentilles accompagnés de mes premiers pains Naan maison (ils étaient délicieux). Enfin, ça s’est conclu, à quelques jours du grand changement, avec une recette tirée du livre de recette The Great British Bake-off déjà présenté lors de ma toute première participation au mois anglais. Ce n’est pas une recette typiquement anglaise, mais c’est une recette d’un des participants de l’édition 2016 de la célèbre série compétitive, le chocolate orange swirl bread de Tom, qui avait d’ailleurs été désigné comme Star Baker lors de cet épisode (épisode 3 – Pains). C’était un délice, assez facile à faire, rempli de saveur. Définitivement une recette que je veux refaire un jour, juste pas ce mois-ci.



L’année passée, j’ai aussi commencé à réfléchir à monter une liste musicale pour le mois anglais, en commençant en ajoutant l’album d’un des artistes que j’ai découvert grâce au film musical qui a marqué mon mois anglais de 2024. Je n’avais pas ajouté beaucoup d’autres choses avant ce printemps. D’ailleurs, il est toujours temps de proposer une addition à cette liste. Avez-vous un-e chanteur-se anglais-e ou groupe à suggérer ? Ou bien une chanson qui porte sur l’Angleterre ou un clip tourné quelque part là-bas ? Vous pouvez voir ce qui est dans la liste un peu (un peu d’Harry Styles, de Rina Sawayama, de Rod Stewart, de Bowie, de Culture Club, de Glass Animals et plus encore).
Voilà en quelques grandes lignes ce qui a marqué mon mois anglais en 2025.




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